Les graines que l'on sème
- 11 mai
- 1 min de lecture

Sur les réseaux sociaux, les publications portent très souvent sur des réussites, + flatteur, glorieux et vendeur.
Alors aujourd’hui, j’ai envie de partager une difficulté.
Quand j’étais directeur, donc salariée, une fois les orientations identifiées, je mettais mes équipes en action, la stratégie était déclinée en projets, missions, objectifs et plan d’actions opérationnels. Je fédérais, j’embarquais, c’était un GOOOOO, c’est parti, on produit !
En tant qu’indépendante, la donne a changé et ma plus grande difficulté a été de m’acclimater à la temporalité.
Tout au long de l’année, pour développer mon activité, je sème des graines pour qu’elles germent. Je prépare le terrain, comme dans un jardin 🌱.
Certaines graines germent rapidement et d’autres prennent leur temps pour éclore. Parfois des semaines, mois ou année. Ça été le cas avec un manager que j’ai accompagné, 10 mois avant de démarrer nos séances. Idem avec une école où, avant de donner mon 1er cours, une année s’est écoulée. Quant au BtB, le processus peut être encore plus long…
Et puis il y a les graines que l’on ne sème pas, pas directement, et qui viennent agrémenter votre jardin un beau matin, telle la pollinisation 🐝, grâce au bouche à oreille.
J’ai appris à accepter à ne pas maîtriser cette temporalité avec son lot d’attentes, de déceptions parfois et de surpriiiiiiiiiiises 🌻🌸🌹🌼🌺
❓Je m’adresse donc aux indépendants et freelances, quelle est votre + grande difficulté ?




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